Cape Snow Bush®, Robertet (spécialité)

Alors, là voilà une matière curieuse … Rien que le nom … qui ne me parle pas des masses ! Mais quand je vois qu’on le classe en fruité ??? je cherche toujours le fruit … Une pomme ? très vieille alors, non ? Moi je le sens plutôt très camphré, résiné, comme un bonbon des Vosges, il a cette note sucrée, miellée lorsqu’une aiguille de pin a trop longtemps pris le soleil et qu’il dégage des notes aromatiques caramélisées… Puis arrive quelquechose de caoutchouc, un 4×4 qui déboule dans une pinède ? En fond, il devient très poudré poussière, avec une petite acidité (verveine ?) et encens…

Folrosia®, Givaudan, (molécule)

RDV dans une vieille boutique de tissus moisis ou l’odeur du lino prend le dessus. Le Folrosia a ce côté à la fois renfermé, camphré, (qui rappelle aussi les tapis de sport dans un gymnase) et d’un autre côté elle possède une note détergente :  les toilettes fraîchement récurées, ou le débouche nez Pivalone. Très bonne puissance.

Bien schizo cette rose effectivement !

Sandela®, Givaudan, (molécule)

Sentir le Sandela, c’est se retrouver dans une échoppe indienne. Comme chez Shah, rue Notre Dame de Lorette, qui vend aussi bien des épices, que des bâtons d’encens en passant par le henné… Un santal ambré, vanillé poudré, avec un fond sensuel un peu fumé caoutchouc. Il peut avoir aussi des côtés musqués, comme un santal lavé…

A utiliser dans un oriental moderne